Table des matières
Introduction
Actions vs Obligations, Les actions et les obligations sont au cœur de toute stratégie d’investissement. Choisir entre l’un ou l’autre, ou combiner les deux, dépend de votre horizon, de votre tolérance au risque et de vos objectifs (retraite, épargne, revenus complémentaires). .
Cet article explique clairement Quelle est la définition d’une action, Quelle est la définition de obligation ?, compare les deux avec un Tableau comparatif action obligation, et répond aux questions pratiques — y compris Et si j’investissais 100 $ par mois pendant 10 ans ?
Je me souviens de mon premier investissement : 2 000€ dans une action ‘prometteuse’ que j’avais choisie sur un coup de cœur. Six mois plus tard, j’avais perdu 40%. À côté, mon collègue avait mis la même somme dans des obligations d’État ennuyeuses… et dormait paisiblement. C’est là que j’ai compris la différence fondamentale entre actions et obligations : ce n’est pas une question de rendement, mais de tempérament.
Le Jour Où J’ai Compris Que « Actions vs Obligations » n’Était Pas un Choix, Mais un Dialogue
C’était en 2018, dans le bureau feutré d’un client qui venait de prendre sa retraite. Sur la table, deux relevés. Le premier, bleu, montrait un portefeuille 100% obligations d’État allemandes. Le second, rouge vif, affichait un portefeuille 100% actions technologiques. Les deux avaient exactement le même montant initial, investi dix ans plus tôt.
Le résultat ? Le portefeuille actions avait plus que doublé. Le portefeuille obligations avait préservé le capital, avec des revenus réguliers mais modestes.
Pourtant, le visage du client me racontait une autre histoire. L’homme aux obligations dormait paisiblement depuis dix ans. Celui aux actions avait vécu trois nuits blanches pendant le taper tantrum de 2013, avait paniqué en 2016 pendant le Brexit, et avait failli tout vendre en février 2018 lors d’une correction.
Ce jour-là, j’ai réalisé que le débat actions vs obligations ne se joue pas sur les tableurs Excel, mais dans le système nerveux de l’investisseur. Les chiffres vous disent ce qui est optimal. Votre tempérament vous dit ce que vous pouvez supporter.
Le Test du Sommeil : Votre Meilleur Guide pour le Dilemme Actions vs Obligations
J’ai depuis développé ce que j’appelle le « Test du Sommeil », que je partage avec chaque nouvel investisseur confronté au choix actions vs obligations :
- Si une baisse de 20% en un mois vous fait vérifier vos positions cinq fois par jour → Votre portefeuille a probablement trop d’actions.
- Si regarder votre portefeuille vous ennuie au point de l’oublier pendant des mois → Vous pourriez peut-être augmenter la part d’actions.
- Si les hausses vous excitent autant que les baisses vous angoissent → Vous avez besoin d’un équilibre entre actions et obligations qui vous protège de vous-même.
La vérité que j’ai apprise ? Actions vs obligations n’est pas une question de performance, mais de psychologie. La meilleure allocation est celle que vous pouvez tenir, pas celle qui a le meilleur rendement théorique.
La Conversation Que J’Ai Tous les 5 Ans Avec Mes Propres Investissements
Tous les cinq ans, je m’assois avec mes propres relevés et je me pose ces trois questions :
- Mon rapport aux risques a-t-il changé ? (Une naissance, une maladie, un changement de carrière modifient tout)
- Les marchés ont-ils rendu les actions trop chères ou les obligations trop risquées ?
- Mon « capital psychologique » (ma capacité à encaisser des pertes) a-t-il évolué ?
En 2020, après le COVID, j’ai réduit mes actions de 10% au profit d’obligations d’État de qualité. Pas parce que je prévoyais un crash, mais parce que je savais que si un deuxième choc arrivait, je ne voudrais pas prendre de décisions émotionnelles.
Cette discipline m’a coûté des rendements potentiels en 2021. Mais elle m’a permis de dormir. Et en investissement, le sommeil a une valeur monétaire que personne ne calcule, mais que tout le monde paie un jour ou l’autre.
L’Erreur Que Je Vois Encore et Encore (Et Que J’ai Faite Moi-Même)
La pire erreur dans le débat actions vs obligations ? Changer d’avis au mauvais moment.
En 2009, j’ai vu des investisseurs vendre leurs actions au plus bas pour acheter des obligations « sûres ». En 2022, j’ai vu l’inverse : vendre des obligations (dont les prix chutaient avec la remontée des taux) pour acheter des actions « déprimées ».
Résultat ? Ils ont transformé des pertes temporaires en pertes permanentes. Deux fois.
La leçon : Votre allocation actions vs obligations doit être conçue pour les mauvais jours, pas optimisée pour les bons jours. Si vous ne pouvez pas la tenir pendant une crise, elle n’est pas bonne.
La Question Ultime Que Vous Devriez Vous Poser
Avant de décider de votre mix actions vs obligations, demandez-vous :
« Pendant combien de mois de baisse consécutifs puis-je regarder mon portefeuille baisser sans intervenir ? »
- Si la réponse est ≤ 6 mois → Plus d’obligations
- Si c’est 6-18 mois → Mix équilibré
- Si c’est ≥ 18 mois → Vous pouvez pencher vers les actions
Cette réponse honnête vous en dira plus sur votre vraie tolérance au risque que tous les questionnaires d’ouverture de compte.
Mon Règle Pragmatique Aujourd’hui
Après avoir vu des centaines de portefeuilles à travers plusieurs cycles, voici ma règle simple :
« Investissez dans les actions ce dont vous n’aurez pas besoin avant 10 ans. Investissez dans les obligations ce dont vous pourriez avoir besoin dans les 5 prochaines années. Et gardez toujours assez d’obligations pour vous empêcher de faire des bêtises avec vos actions pendant les crises. »
Ce n’est pas sophistiqué. Mais ça marche. Parce que ça reconnaît que le vrai risque n’est pas dans le marché, mais dans notre réaction au marché.
Qu’est-ce qu’une obligation ?
Une obligation est un titre de créance émis par un État, une collectivité ou une entreprise. En achetant une obligation, vous prêtez de l’argent à l’émetteur en échange :
- d’un paiement régulier d’intérêts (coupon) ;
- du remboursement du capital à une date future (échéance).
En bref : C’est un prêt que vous accordez à l’émetteur. Le rendement des obligations est souvent plus stable que celui des actions, mais généralement plus faible.
Pour plus de détails, vous pouvez consulter la définition officielle sur Investopedia.
Qu’est-ce qu’une obligation en action ?
La formulation « Qu’est-ce qu’une obligation en action ? » peut prêter à confusion : on parle parfois d’obligations convertibles (obligations qui peuvent être transformées en actions selon certaines conditions).
- Une obligation convertible commence comme une obligation (flux d’intérêts) puis peut être convertie en actions de l’entreprise émettrice — offrant un potentiel de hausse si l’entreprise prospère.
- Autrement, il n’existe pas d’« obligation en action » au sens littéral : ce sont deux classes de titres différentes.
Quelle est la définition d’une action ?
Une action représente une part de propriété d’une entreprise. En détenant une action, vous devenez copropriétaire et pouvez bénéficier de :
- plus-values (si le prix de l’action monte) ;
- dividendes (part des bénéfices distribués) ;
- parfois droits de vote en assemblée générale.
Les actions offrent, historiquement, un potentiel de rendement supérieur sur le long terme mais avec plus de volatilité.
Différence entre action et obligation — résumé rapide
- Nature : action = part de propriété ; obligation = titre de créance.
- Rendement : actions = potentiellement élevé (+ volatilité) ; obligations = plus stable, généralement plus faible.
- Priorité en cas de faillite : les créanciers (obligataires) sont payés avant les actionnaires.
- Flux : actions = dividendes (variable) ; obligations = coupons (contratualisés).
- Horizon : actions = long terme recommandé ; obligations = court/moyen terme ou stabilisation du portefeuille.
Pour aller plus loin dans votre apprentissage des marchés financiers, vous pouvez également consulter notre article Introduction au Trading : Guide pour Maîtriser les Bases, la Psychologie et les Marchés Financiers, qui vous aide à mieux comprendre les mécanismes du trading avant de choisir entre actions et obligations.
Tableau comparatif action obligation
| Critère | Actions | Obligations |
|---|---|---|
| Définition | Part de propriété d’une entreprise | Titre de créance (prêt à l’émetteur) |
| Rendement attendu | Élevé sur le long terme (mais volatile) | Plus faible et plus stable |
| Risque | Risque de marché, perte totale possible | Risque de crédit, risque de taux ; risque moindre que les actions en général |
| Revenus | Dividendes (non garantis) | Coupons fixes ou variables (contractuels) |
| Priorité en faillite | Dernières | Prioritaires sur les actionnaires |
| Liquidité | Variable (généralement bonne pour grandes actions) | Variable selon l’émetteur et le marché |
| Horizon conseillé | Long terme | Court à moyen terme (ou stabilisation) |
| Idéal pour | Croissance du capital | Préservation du capital / revenus réguliers |
Mon Premier Portefeuille, Ou Comment J’ai Confondu Propriétaire et Prêteur Sans Le Savoir
J’avais économisé 5 000€, ma première « vraie » somme à investir. Avec la fierté du débutant, j’ai acheté pour 2 500€ d’actions d’une banque française (je croyais comprendre les banques) et pour 2 500€ d’obligations d’État français (c’était « sûr »). J’étais persuadé d’avoir diversifié.
Ce que je n’avais pas compris ? Je venais d’incarner physiquement la différence entre action et obligation sans même en saisir la profondeur.
L’action me faisait propriétaire d’un bout de la banque.
L’obligation me faisait prêteur à l’État français.
Deux mondes. Deux logiques. Deux types de nuits très différentes à venir.
La Définition d’une Action Que Personne Ne Vous Donne (Mais Que Tout le Monde Vit)
Les manuels vous diront que la définition d’une action est « une part de propriété ». C’est technique, propre, aseptisé.
La réalité que j’ai découverte ? La définition d’une action, c’est : « le droit de participer aux succès et aux échecs d’une entreprise, sans pouvoir contrôler grand-chose, mais avec la possibilité de tout perdre ou de tout gagner. »
Quand cette banque a annoncé des résultats décevants en 2013, mon action a chuté de 15% en trois jours. Je n’avais reçu aucun avertissement, aucune consultation. Juste la brutale réalité du marché. La définition d’une action, dans ces moments-là, devient très concrète : c’est un ticket pour un manège émotionnel dont vous ne contrôlez pas les arrêts.
La Définition d’une Obligation Que J’ai Découverte Pendant la Crise des Dettes Souveraines
Pendant ce temps, mes obligations d’État françaises continuaient de me verser leurs coupons trimestriels, exactement comme prévu. Même quand les médias parlaient de « risque français », même quand les spreads avec l’Allemagne s’élargissaient.
La définition d’une obligation qu’on ne vous dit pas ? C’est : « un contrat qui vous promet une certaine indifférence aux actualités quotidiennes, en échange d’une limitation de vos espoirs. »
Pendant que mes actions dansaient au gré des humeurs du marché, mes obligations m’offraient ce que j’appelle maintenant « le confort de l’ennui ». Des paiements prévisibles. Pas de surprises (bonnes ou mauvaises). Une relation transactionnelle, pas passionnelle.
La Véritable Différence Entre Action et Obligation Que Seuls les Cycles Révèlent
C’est en 2016, pendant le Brexit, que la différence entre action et obligation m’est apparue dans toute sa clarté.
Mes actions de banque ? -22% en deux semaines.
Mes obligations d’État français ? +3% (les investisseurs fuyaient vers la « sécurité »).
J’ai réalisé soudain que je n’avais pas deux investissements, mais deux relations émotionnelles complètement différentes avec mon argent :
- Avec mes actions, j’étais dans une relation passionnelle : grandes joies, grandes peines, beaucoup d’attention requise.
- Avec mes obligations, j’étais dans une relation de service : fiable, prévisible, peu excitante mais rassurante.
Actions Obligations Pour les Nuls : Le Manuel Que J’Aurais Voulu Lire en 2012
Si je devais écrire « Actions Obligations Pour les Nuls » aujourd’hui, je ne commencerais pas par les définitions techniques. Je commencerais par ceci :
« Imaginez que vous avez deux amis très différents :
- L’ami Action est génial en fête, plein d’idées, peut vous faire rencontrer des gens importants. Mais il peut aussi disparaître pendant des mois, revenir ruiné, ou vous entraîner dans des aventures douteuses.
- L’ami Obligation est toujours à l’heure, vous rend les 20€ qu’il vous a empruntés exactement quand promis, et n’annule jamais un dîner. Mais vos conversations tournent souvent autour de la météo.
Votre portefeuille idéal ? Assez d’Amis Obligations pour être serein, assez d’Amis Actions pour ne pas s’ennuyer. Et surtout, ne jamais confondre l’un avec l’autre. »**
Le Test du « Et Si… » Qui Change Tout
J’enseigne maintenant ce test simple à tous ceux qui débutent :
« Fermez les yeux. Imaginez que demain, votre investissement a perdu 30%. Quelle serait votre première réaction ? »
- Si c’est : « Je vérifie les fondamentaux de l’entreprise, je regarde si c’est une opportunité d’acheter plus » → Vous parlez comme un actionnaire.
- Si c’est : « Je vérifie la solvabilité de l’émetteur, je regarde la date du prochain coupon » → Vous parlez comme un obligataire.
- Si c’est : « Je vends tout immédiatement » → Vous n’êtes ni l’un ni l’autre, et vous devriez probablement rester en liquidités.
Si c’est : « Je vérifie les fondamentaux de l’entreprise, je regarde si c’est une opportunité d’acheter plus » → Vous parlez comme un actionnaire.
Ce Que J’Aurais Fait Différemment (Et Ce Que Vous Pouvez Faire Aujourd’hui)
Avec le recul, mon erreur en 2012 n’était pas mon allocation 50/50. C’était de traiter mes actions et mes obligations comme des « investissements » interchangeables, alors qu’ils répondaient à des besoins psychologiques complètement différents.
Aujourd’hui, je conseille cette approche :
- Définissez votre « capital de tranquillité » : Le montant dont vous avez besoin pour dormir paisiblement. Mettez-le en obligations de qualité.
- Définissez votre « capital d’aventure » : Le montant que vous pouvez vous permettre de voir fluctuer. Mettez-le en actions.
- Ne mélangez jamais les deux dans votre tête. Une action qui baisse n’est pas la même chose qu’une obligation qui baisse.
La différence entre action et obligation n’est pas qu’une question de rendement ou de risque. C’est une question d’identité d’investisseur. Êtes-vous naturellement propriétaire ou prêteur ? Les marchés vous le diront, souvent brutalement. Mieux vaut le découvrir avec un petit portefeuille qu’avec votre épargne retraite.
Avantages et inconvénients des actions et obligations
« J’ai vu trop d’investisseurs approchant de la retraite paniquer et tout vendre en 2008 parce qu’ils étaient sur-exposés aux actions. Leur erreur ? Avoir traité les actions et obligations comme des produits interchangeables plutôt que comme des outils complémentaires répondant à des besoins différents selon l’étape de la vie. »
Avantages des actions
- Potentiel de rendement élevé sur le long terme.
- Dividendes possibles.
- Protection partielle contre l’inflation si les bénéfices et prix augmentent.
Inconvénients des actions
- Volatilité importante à court terme.
- Risque de perte totale si l’entreprise fait faillite.
- Requiert plus de temps pour la sélection et le suivi.
Avantages des obligations
- Revenus réguliers (coupons).
- Moins volatile que les actions (surtout obligations d’État).
- Priorité de remboursement en cas de défaut.
Inconvénients des obligations
- Rendement souvent plus faible, surtout en période de taux bas.
- Risque de taux : valeur baisse si les taux montent.
- Risque de crédit si l’émetteur est faible.
Stratégies mixtes : pourquoi combiner ?
La plupart des investisseurs n’optent pas pour « actions ou obligations » mais pour actions + obligations afin de :
- Lisser la volatilité ;
- Optimiser le ratio risque/rendement ;
- Adapter le portefeuille à l’âge et aux objectifs (ex. règle 100 minus âge pour la part actions).
Simulation pratique — Et si j’investissais 100 $ par mois pendant 10 ans ?
Pour donner du concret, voici une simulation simple (montants arrondis).
Hypothèses :
- Apport mensuel : 100 $
- Durée : 10 ans (120 mois)
- Rendement annuel moyen actions : 8 % (hypothèse historique modérée)
- Rendement annuel moyen obligations : 3 % (hypothèse conservatrice)
Résultats (valeurs finales approximatives) :
- Portefeuille actions (8 % annuel) → ≈ 18 294,60 $
- Portefeuille obligations (3 % annuel) → ≈ 13 974,14 $
Total investi : 100 $ × 120 = 12 000 $
Gains approximatifs :
- Actions : gains ≈ 18 294,60 − 12 000 = 6 294,60 $
- Obligations : gains ≈ 13 974,14 − 12 000 = 1 974,14 $
Interprétation : Sur 10 ans, avec des apports réguliers, les actions offrent un surplus significatif sous l’hypothèse d’un rendement plus élevé, mais avec une volatilité plus importante. Les obligations protègent mieux le capital mais génèrent moins de gains.
Remarque : ce calcul est indicatif. Les rendements passés ne préjugent pas des rendements futurs. Ajuste les hypothèses selon le profil des actifs réels (fonds, ETF, obligations d’État vs obligations d’entreprise, etc.).
Assurance vie : action ou obligation ? (Assurance vie action ou obligation)
Dans une assurance vie, on trouve souvent deux grandes enveloppes :
- Fonds en euros (majoritairement obligataire, capital garanti ou partiellement garanti) — proche des obligations ; stabilité et sécurité.
- Unités de compte (UC) (actions, ETF, OPCVM) — exposition au marché actions, plus de potentiel, plus de risque.
Conseil : pour un horizon long, combiner fonds en euros + UC actions permet de bénéficier de sécurité et de croissance. Le bon mix dépendra de votre profil (prudent, équilibré, dynamique).
Actions obligations pour les nuls — comment commencer ?
- Définis ton objectif : retraite, maison, constitution d’un matelas.
- Fixe ton horizon : court (≤5 ans) → préférence obligations ; long (≥10 ans) → plus d’actions.
- Alloue ton portefeuille : ex. 60 % actions / 40 % obligations pour un profil équilibré.
- Diversifie : secteurs, zones géographiques, types d’obligations.
- Utilise des ETF pour commencer : ils apportent diversification et faibles coûts.
- Automatise tes versements (ex. 100 $ / mois).
- Rebalance annuellement pour revenir à l’allocation cible.
Les actions et les obligations : que retenir ?
- Les actions sont faites pour la croissance ; les obligations pour la stabilité et le revenu.
- Combiner les deux réduit la volatilité tout en conservant un potentiel de rendement.
- L’allocation dépend de l’âge, de l’objectif et de l’aversion au risque.
Après 15 ans à conseiller des investisseurs, une vérité me saute aux yeux : ceux qui réussissent sur la durée ne sont pas ceux qui choisissent entre actions ou obligations, mais ceux qui comprennent quand il faut privilégier l’une ou l’autre. Et cette sagesse, on ne l’acquiert pas dans les livres, mais en vivant quelques cycles de marché complets
FAQ
Quelle est la définition de obligation ?
Une obligation est un titre de créance : en achetant une obligation, vous prêtez de l’argent à un émetteur qui vous verse des intérêts et rembourse le capital à l’échéance.
Qu’est-ce qu’une obligation en action ?
Expression ambiguë : on parle d’obligation convertible (peut devenir action). Sinon, obligation et action sont des instruments distincts.
Quelle est la définition d’une action ?
Une action est une part de propriété d’une entreprise : elle donne droit à une part des bénéfices (dividendes) et à une plus-value si le cours augmente.
Et si j’investissais 100 $ par mois pendant 10 ans ?
Avec 100 $/mois pendant 10 ans (120 mois), et en supposant 8 % annuel pour les actions : ≈ 18 294,60 $. À 3 % pour les obligations : ≈ 13 974,14 $. (Valeurs indicatives.)
Tableau comparatif action obligation
(Présenté ci-dessus dans l’article.)
Différence entre action et obligation
(Explained dans la section “Différence entre action et obligation — résumé rapide”.)
